Lancement de la campagne électorale régionale UMP devant plus de 500 personnes à Alpexpo. En présence des têtes de listes région et Isère, Françoise Grossetête et Fabrice Marchiol…

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Le bilan de la majorité sortante

Une gestion financière catastrophique :

Avant son élection en 2004, Jean-Jacques QUEYRANNE avait affirmé : « Si je suis élu, je n’augmenterai pas les impôts. Nos promesses sont réalistes et peuvent être financées à budget constant. » La réalité : en 6 ans, les impôts ont augmenté de 25 %

La dette a dette a explosé : multiplication par 4 (+ 273 %)

Le nombre d’agents est passé de 800 à 1.400 : + 60 % (37 collaborateurs pour le seul cabinet de J.J. QUEYRANNE !)

Le train de vie de la Région a augmenté de 30 %, soit une hausse de 18 millions d’euros.

L’investissement a été sacrifié : Rhône-Alpes est dans le « peloton de queue » des 5 régions sur 22 qui investissent le moins.

Symbole de ce gaspillage, la construction d’un véritable palais de la région : 150 millions d’euros, soit le coût de construction de dix lycées !

Dans autres domaines sur lesquels la majorité s’était engagée, les résultats ne sont pas non plus au rendez-vous :

Emplois tremplins : ce devait être la principale politique pour le soutien à la jeunesse et à la vie associative. Sur 5.000 annoncés, 750 ont été réalisés.

Transport ferroviaire : pour cette priorité affichée en matière de transports, le nombre de places en train a augmenté de 1 % au total au cours des 6 ans de la mandature.

Jean-Jacques QUEYRANNE propose un « nouveau contrat avec les Rhône-Alpins » : il faudrait déjà qu’il remplisse l’ancien !

De manière générale, une gestion administrative et tatillonne : les entreprises et les particuliers en font le constat de manière unanime, la région a mis en place des procédures complexes, nombreuses, peu lisibles, qui imposent des démarches administratives lourdes.

En 6 ans, la région a changé de nature : c’était un échelon administratif différent des autres, sensé entraîner les collectivités et les acteurs locaux dans un esprit de partenariat. C’est devenu une source de contraintes et de lourdeurs.

Les socialistes ont voulu faire de la région un « contre pouvoir », un « rempart », alors que les acteurs publics doivent au contraire travailler ensemble : de toute évidence, l’intérêt des Français serait que les régions soient au côté de l’Etat pour des initiatives telles que les pôles de compétitivité, le plan de relance, les dépenses d’avenir…

Une majorité rose-rouge-verte paralysée par ses contradictions :

Taxation punitive des véhicules (+50% carte grise, +400% taxe sur l’essence) avec une opposition idéologique au véhicule individuel de la part des Verts.

Refus de l’innovation même lorsqu’elle peut permettre de lutter contre le changement climatique : les Verts ont lutté contre le développement de l’Institut national pour l’énergie solaire (parce que le Commissariat pour l’énergie atomique y participe) et refusent l’énergie nucléaire.

Nos engagements pour la région Rhône-Alpes

Des aides simples et lisibles pour nos entreprises

Une garantie d’emprunt à 50 % pour les projets de développement des commerçants et artisans (très peu coûteux puisque la quasi-totalité des sommes sont remboursées).

« La formation sur mesure » : pour toute entreprise qui a des besoins d’embauche identifiés, la région met en place la formation de ses futurs salariés.

Une meilleure formation pour nos jeunes

Priorité à la première expérience professionnelle des jeunes grâce à l’alternance. La région aidera chaque entreprise à recruter au moins un apprenti.

Une meilleure orientation, une information précise sur les métiers qui embauchent, dans les lycées, les CFA et les universités.

Soutien scolaire, par les étudiants, dans les lycées, afin de leur apporter un complément de revenu tout en favorisant une aide personnalisée et originale aux lycéens.

Une région éco-responsable

Loin de l’idéologie des Verts, une approche pragmatique et ambitieuse :

Favoriser toutes les énergies sans carbone : filière du véhicule électrique en Rhône-Alpes, première région pour l’énergie solaire, soutien au nucléaire avec la création du nouvel EPR.

Aider les particuliers dans leurs démarches d’économies d’énergie : aide à la rénovation thermique et écologique des bâtiments (prêt à taux zéro pour les particuliers, garantie d’emprunt pour les copropriétés).

Une solution de transport adaptée à la situation de chacun

Un portail internet mobilité pour donner toutes les informations nécessaires sur les différents modes de transport (train, bus, covoiturage…) et alerter en temps réel, par SMS, sur les incidents.

Favoriser la complémentarité entre les modes de transports : trains mieux cadencés, parkings à l’entrée des agglomérations et dans les gares, vélos dans les TER, navettes fluviales et lacustres.

Une agriculture d’excellence, un développement équilibré des territoires

Favoriser les circuits courts entre producteurs et consommateurs : marchés ruraux de proximité, filières de vente près des exploitations, approvisionnement local des lycées.

Développement des territoires : internet très haut débit, aide aux jeunes agriculteurs ainsi qu’à la diversification pour ceux qui le souhaitent (énergies renouvelables, agri-tourisme, filière bois…)

Un grand plan logement

Plan logement en faveur des étudiants, des apprentis, et des saisonniers, notamment grâce à des résidences modulaires faciles à construire (préfabriqués, chalets en bois prêts à monter…) plus grandes et plus confortables que les logements étudiants actuels.

Priorité aux services à la personne dans le domaine du social

Grand plan de formation et de valorisation des métiers d’accompagnement des personnes âgées et handicapées (auxiliaires de vie, aides soignants…) : c’est plus d’emplois pour les jeunes qui s’engagent dans ces voies, plus de qualité de vie pour les personnes accompagnées, et des économies pour la collectivité grâce à la possibilité de prolonger la prise en charge à domicile.

Gouvernance, fiscalité : des engagements clairs

La région se concentrera sur ses compétences en jouant la complémentarité avec les autres collectivités et notamment les départements, dans la perspective de la rationalisation des rôles des collectivités en 2014 grâce à la réforme territoriale.

Pas de hausse des impôts au cours des 6 ans de la mandature à venir.

L’élection régionale en Isère

Voter pour la droite ou la gauche en Isère, ce n’est pas pareil.

A la différence des Verts, nous sommes favorables aux grands choix routiers structurants pour notre région : liaison A48 entre Ambérieu-en-Bugey et Bourgoin-Jallieu, chaînon manquant de l’A51 entre Monestier-de-Clermont et Sisteron.

Nous croyons au tourisme et en particulier au tourisme blanc, alors que la région a laissé péricliter les outils d’aide à ce secteur (contrats stations de moyenne montagne en particulier).

Nous sommes pour le développement de la recherche et des nanotechnologies, là où certains activistes refusent même le débat sur ce sujet !

Notre approche de l’enseignement n’est pas dogmatique : nous voulons le libre choix des familles pour l’enseignement public ou privé, et l’équité dans le financement de tous les établissements, en particulier les lycées techniques.

Notre ambition : faire de l’Isère le moteur du développement de Rhône-Alpes.

Une ambition portée par des hommes et des femmes de conviction

Françoise GROSSETETE, tête de liste régionale, a été deux fois élue conseillère régionale. Elle est député européenne depuis 1994. Présidente du Parc Naturel Régional du Pilat pendant 20 ans, présidente de l’Alliance européenne de lutte contre la maladie d’Alzheimer, elle est reconnue pour son expertise sur les questions d’environnement et de santé. Elle dispose d’une connaissance intime de la région mais aussi d’une audience et de réseaux internationaux. Son ambition : faire de la région Rhône-Alpes le moteur de la croissance européenne.

Une liste de l’Isère diverse, représentant tous les territoires, avec des candidats à la fois jeunes et expérimentés, à l’image de la tête de liste départementale Fabrice MARCHIOL : né en 1973, maire de La Mure depuis 2001 (réélu en 2008 avec 67% des voix au premier tour), vice-président du groupe UMP au conseil régional depuis 2004 (en charge de la santé, des sports, et de la jeunesse), ex-membre de la commission LARCHER sur l’hôpital et vice-président régional de la fédération hospitalière de France, arbitre national de football et vice-président du Comité Départemental Olympique.

Une démarche politique fondée sur l’unité, la clarté, et le respect de l’électeur

Les socialistes et les écologistes, qui ont gouverné ensemble pendant 6 ans, se présentent désunis à cette élection.

Les écologistes critiquent les projets de Jean-Jacques QUEYRANNE en dénonçant leur manque d’ambition… mais ils préparent déjà leur ralliement entre les deux tours !

Pour l’électeur il n’y a aucune garantie, ni sur le projet, ni sur les personnes : impossible de connaître le projet qui sera finalement celui de la majorité sortante (puisqu’il sera arrêté dans l’urgence et la confusion entre les deux tours), impossible aussi de savoir si tel candidat sera ou non retenu dans la liste finale.

Avec la liste de la majorité présidentielle c’est l’unité dès le début de la campagne (entre l’UMP, le Nouveau Centre, le parti radical, le parti chrétien-démocrate…) et surtout la clarté sur les engagements : pas de changement de liste ni de projet entre les deux tours !